Zindes Zollern Razj : Différence entre versions

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(La Compagnie des Zindes)
(Acte d'Établissement de la Compagnie Royale des Zindes Orientales (Charte))
 
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La Compagnie des Zindes a établi autour de ses dépendances son influence sur les Princes locaux. Elle s'est ainsi tissée un réseau d'amitié avec des grands seigneurs comme le Maradjah d'Amritzar, le dernier héritier en ligne direct du légendaire Empereur des Zindes Azhoka. Elle a également imposé son autorité sur d'autres potentats locaux comme le Rajah d'Andzira, qui est maintenu en résidence surveillée, le Rajah de Karazda, âgé de 9 ans et dont le père a été déposé par la Cie des Zindes ou encore le Nizâm de Zarkhan qui a été contraint à céder une partie de sa Divani ,c'est à dire de son pouvoir politique.
 
La Compagnie des Zindes a établi autour de ses dépendances son influence sur les Princes locaux. Elle s'est ainsi tissée un réseau d'amitié avec des grands seigneurs comme le Maradjah d'Amritzar, le dernier héritier en ligne direct du légendaire Empereur des Zindes Azhoka. Elle a également imposé son autorité sur d'autres potentats locaux comme le Rajah d'Andzira, qui est maintenu en résidence surveillée, le Rajah de Karazda, âgé de 9 ans et dont le père a été déposé par la Cie des Zindes ou encore le Nizâm de Zarkhan qui a été contraint à céder une partie de sa Divani ,c'est à dire de son pouvoir politique.
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=Histoire=
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De tout temps les marins zollernois qui partaient pour la saison de pêche au zaumon sur les mers d’Orient ont raconté des légendes sur l’existence de terres inexplorées à l’Est. Malgré ces dires, aucune expédition ne fut tentée avant celle organisée par Karl-Friedrich Schrening von Watersee, commandée par l’Amiral August-Wilhelm von Tirpitz et soutenue par le Grand-Duc Frédéric-Guillaume Ier.
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LA PRÉPARATION DE LA MISSION D’EXPLORATION
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L’annonce de l’envoi d’une mission d’exploration sur les mers d’Orient fut annoncée par le Grand-Duc Frédéric-guillaume Ier au cours d’une audience solennelle au Palais Cobourg devant la Cour au grand complet. Cette cérémonie fut l’occasion pour le Souverain de remettre à Karl-Friedrich Schrening von Watersee, son ancien ministre des affaires étrangères, les lettres patentes qui concédaient le privilège d’exploration à la toute nouvelle Société Géographique du Zollernberg. En réalité, c’était l’acte officiel, mais la décision fut prise bien plutôt. Effectivement l’idée de partir à la recherche de terres inconnues avait germé alors que le ministre était encore en fonction. Il avait alors sollicité un entretien avec le Grand-Duc pour lui rapporter les rumeurs de plus en plus insistantes sur l’existence d’autres terres. Le monarque s’était monté intéressé par l’exposé du ministre mais avait insisté sur la nécessité de ne pas impliquer l’Etat au-delà des nécessités imposées par les circonstances. Il chargea donc Schrening von Watersee d’étudier la possibilité de créer une compagnie d’exploration maritime. Plusieurs autres entrevues eurent lieues et celui-ci rédigea les statuts pour une société dont le but serait l’organisation et la réalisation d’une mission d’exploration des mers d’Orient. Un émissaire fut envoyé au Patriarche afin qu’il se positionne sur une telle entreprise. Il fut enthousiaste et sur la proposition du ministre, dépêcha l’Archevêque Kerrenstein auprès de la future mission. Le Souverain annonça donc officiellement la création de la Société Géographique du Zollernberg. La composition du capital avait été réglée à l’avance. Les plus grands noms du Zollernberg s’y trouvaient et la famille grand-ducale y figurait en bonne place tout comme Schrening von Watersee. N’étant plus ministre, il fut nommé Directeur de la société.
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LE DÉPART
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La Société Géographique du Zollernberg reçu donc le privilège d’exploration des zones inconnues des mers d’Orient. Dans les semaines qui suivirent, son Directeur fit armer une escadre d’une quarantaine de navires et obtint du Grand-Duc la mise à disposition de cuirassés de la Flotte afin d’en assurer la protection. Ce fut un officier de la marine du Grand-Duc qui en pris la tête : l’Amiral August-Wilhelm von Tirpitz. Aristocrate, né dans une famille originaire du Wasserland, il avait fait ses classes à l’Académie Royale de Marine de Zozolulu est en était sorti avec le grade de Commandant. Affecté à la défense du Wasserland, il dû évacuer sa position sur ordre de l’Amirauté et ce, alors que les forces Krasslandaises envahissaient la province. Nommé Amiral pour sa bravoure au combat, il fut placé à la tête d’une escadre chargée d’assurer la surveillance de l’embouchure de la Zilversee. Il assura à ce titre la mise en place du blocus de la partie yssoise des Zorcades.
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Ainsi, c’est par une après-midi ensoleillée que la flotte d’exploration quitta le port de Zozolulu, en présence de la Cour et de la famille Grand-Ducale. Le Patriarche bénit l’expédition et remis à son Légat, l’Archevêque Kerrenstein, les reliques de Saint-Friedrich, afin que la miséricorde divine apporte ses grâces à l’expédition. Karl-Friedrich Schrening von Watersee salua une dernière fois Frédéric-Guillaume Ier et monta à bord de l’Amiral-Nelzon, le navire commandant l’escadre. Von Tirpitz donna ses ordres et la flotte prit la mer. Le soleil brillait au loin et une colombe salua le départ des navires. La Sainte-Trinité était avec les explorateurs.
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LES GRANDES DÉCOUVERTES
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La mer était propice à l’expédition et les navires arrivèrent sans encombre à Venys. Malgré des relations plus que tendues entre le Zollernberg et Ys, Schrening von Watersee obtint l’autorisation de mouiller au large du port. Cette escale fut l’occasion pour la flotte de faire des réserves en absynthe. L’escadre resta deux jours au mouillage, puis repris la mer. Aucun autre arrêt n’était prévu. Les explorateurs dépassèrent rapidement la pointe orientale du territoire maurésien, ils étaient maintenant en haute mer. L’Amiral von Tirpitz donna l’ordre d’atteindre la pleine vitesse. La flotte navigua plusieurs jours sans jamais voir autre chose que l’océan à perte de vue. Les hommes commençaient à douter, ils n’y avaient peut-être rien à l’Est. L’Archevêque Kerrenstein prit la décision de célébrer un office pour que la Sainte-Trinité aide l’expédition. Soudain la colombe qui avait assisté à leur départ à Zozolulu refit son apparition. Elle se posa sur le navire amiral. On ne pouvait plus douter, la grâce divine les poussait à continuer. Ils affrontèrent de lourdes tempêtes et résistèrent à des éléments déchaînés. On perdit six navires de faible importance, les fleurons de la flotte avaient tenus bon.
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Après des semaines de mer, les vigies hurlèrent toutes à l’unisson, une terre était en vue. Ils longèrent les côtes pendant quelques temps avant d’arriver devant une ville prodigieuse. Il y régnait une intense activité. Elle était dominée par une imposante forteresse. La flotte jeta l’encre et des embarcations furent mises à la mer. Schrening von Watersee, l’Archevêque Kerrenstein et l’Amiral von Tirpitz prirent place à bord. Au fur et à mesure que la délégation s’approchait du port, ils se rendirent compte de l’étendue et de l’importance de la cité. Alors qu’ils accostaient, un homme richement vêtu et fortement escorté vint à leur rencontre. C’était un officier du gouvernement local. La mission fut conduite au Palais. Ils furent reçus par le souverain local, le Rajah Andhra II d’Andzira. L’expédition présenta au monarque les salutations du Grand-Duc Frédéric-Guillaume Ier et des cadeaux. Les présentations faites, la délégation retourna à bord des navires de l’escadre. Au cours d’un conseil d’état-major, Schrening von Watersee, l’Archevêque Kerrenstein, l’Amiral von Tirpitz et ses officiers décidèrent d’obtenir du Rajah qu’il cède des terres en prévision d’une future colonisation. Le lendemain, une entrevue fut sollicitée avec Andhra II et les exigences zollernoise lui furent transmises. Elles furent refusées et il souffleta l’Amiral von Tirpitz. La délégation remonta à bord des Navires amarrés à quelques encablures du port d’Andzira.
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L’affront subi par von Tirpitz et le refus du Rajah devait être sanctionné. A l’aube, une mission fut dépêchée auprès du souverain exigeant des excuses et l’ouverture de négociations sur l’ouverture du territoire aux intérêts zollernois. L’ultimatum fut repoussé et les six hommes de la mission décapités. C’en était trop. A midi, la flotte se mit à bombarder Andzira et spécialement le port et la forteresse du Rajah. Après trois jours de pilonnage, un corps expéditionnaire débarqua et prit possession de la ville. Andhra II fut maintenu en résidence surveillée dans son Palais tandis que Schrening von Watersee, l’Archevêque Kerrenstein et l’Amiral von Tirpitz s’installaient dans la résidence du Grand Vizir. Ils imposèrent au Rajah la signature d’un traité ouvrant son territoire aux intérêts zollernois, la cession d’un territoire pour y installer un comptoir et le maintien d’une garnison du Grand-Duché à Andzira. Le souverain accepta également qu’on lui adjoigne un Résident-Général.
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La ville fut laissée sous le commandement du Vice-amiral Max von Strecheln, tandis qu’une partie de la flotte repartait explorer les terres inconnues. On alla reconnaître le territoire cédé par le Rajah d’Andzira. Un petit village de pêcheur s’y trouvait. Il se nommait Zingapour. Schrening von Watersee pris possession du lieu et les indigènes furent prestement baptisés et mis au courant de leur nouvelle situation. Il décida de faire de ce petit village la future capitale des implantations zollernoises sur ces terres. A Andzira, les anciens chefs avaient fomenté une révolte, von Strecheln réduisit l’insurrection au canon, faisant de nombreuses victimes et plus de deux mille prisonniers. En accord avec von Tirpitz, Schrening von Watersee décida de rentrer au Zollernberg avant de prendre la moindre décision, l’Archevêque Kerrenstein l’accompagnerait. Il laissa donc à l’Amiral le commandement de l’expédition avec les pleins pouvoirs et rentra au Grand-Duché avec huit navires dont le cuirassier Ludwig-von-Babenberg.
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LA CRÉATION DE LA COMPAGNIE DES ZINDES
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La petite flotte arriva sans encombre en vue de Zozolulu. Des émissaires avaient déjà été envoyés pour annoncer au Grand-Duc le retour de Schrening von Watersee et de Monseigneur Kerrenstein. Frédéric-Guillaume Ier avait décidé de faire tenir une audience solennelle dans la salle des cérémonies du Palais Cobourg afin que lui et toute la Cour assiste au récit de l’expédition. Il y avait là tout ce que le Zollernberg compte de personnalités et de grands hommes.
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Schrening von Watersee raconta à l’assistance ce qu’ils avaient vu en Orient. Ils décrivirent les richesses et les merveilles de ces territoires que l’on nommait Zindes. Des murmures parcouraient sans cesse la salle. L’ancien ministre fut reçu en audience privée par le Grand-Duc le lendemain. La décision avait été prise de créer une nouvelle société avec le privilège exclusif de commerce, d’entretien, et d’extension des comptoirs et colonies. Quelques jours plus tard le Palais fit connaître la création de la Compagnie Royale des Zindes Orientales, qui reprenait de facto tous les biens et privilège de la Société Géographique du Zollernberg avec laquelle elle fusionnait. Le capital, lui, restait inchangé. Karl-Friedrich Schrening von Watersee devint Gouverneur de la compagnie et obtint que le Parlement lui vote une dotation. Il fit armer une flotte marchande et militaire de plus de deux cents navires. La Compagnie des Zindes installa son siège dans l’un des plus beaux palais de Wilhelstaufen, le Palais Zabrücksi. Mais la nouvelle de la préparation d’une offensive contre les installations zollernoises menée par les princes zindiens arriva à la Cour. Le Gouverneur Schrening von Watersee embarqua aussitôt pour les Zindes, accompagné par une centaine de navire de guerre et d’un corps expéditionnaire de cinquante mille hommes, afin de repousser la menace.
  
 
=Anciens comptoirs et dépendances=
 
=Anciens comptoirs et dépendances=
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Les colonies zollernoises aux Zindes sont regroupées sous l'autorité d'un Gouvernement-général. Celui-ci se trouve à Zingapour, la capitale des Zindes zollernoises.  En tant que puissance exécutive, le Gouvernement-général dirige l'administration coloniale et représente les colonies zollernoises à l'extérieur. Il dépend de la Compagnie des Zindes mais exerce cependant son activité sous la tutelle du ministère en charge des colonies.
 
Les colonies zollernoises aux Zindes sont regroupées sous l'autorité d'un Gouvernement-général. Celui-ci se trouve à Zingapour, la capitale des Zindes zollernoises.  En tant que puissance exécutive, le Gouvernement-général dirige l'administration coloniale et représente les colonies zollernoises à l'extérieur. Il dépend de la Compagnie des Zindes mais exerce cependant son activité sous la tutelle du ministère en charge des colonies.
  
==Charte===
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==Acte d'Établissement de la Compagnie Royale des Zindes Orientales (Charte [https://zollernberg.forumgratuit.org/t481-archive-acte-d-etablissement-de-la-compagnie-royale-des-zindes-orientales?highlight=Zindes])==
'''Acte d'Établissement de la Compagnie Royale des Zindes Orientales - 13 avril 2013 [https://zollernberg.forumgratuit.org/t481-archive-acte-d-etablissement-de-la-compagnie-royale-des-zindes-orientales?highlight=Zindes]'''
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Préambule
 
Préambule

Version actuelle en date du 4 août 2026 à 17:48


UniversitéWilhelstaufen.png En collaboration avec l'Université de Wilhelstaufen.


Les Zindes (Zollern Razj)

Drapeau Zindes-ZollernRazj.png

Armes Zindes-ZollernRazjCMV.png

Données Politiques
Langues zollernois
Capitale Zingapour
Type de Gouvernement Dominion
Vice-Roi
Gouverneur Général
S.E. Rajendra Prasad
Vice-Gouverneur S.E. Sarvepalli Radhakrishnan
Min. AE du Zollernberg
Relations avec la CSH aucune
Autres
Système économique PSA (Pays Sans Activité)
Colonie d'Outremer
Bibliothèque aucune
Forum Forum
Site S'y rendre

Localisaitionzindes.png

Le Zollern Razj est le nom donné à l'Empire colonial zollernois aux Zindes. Il est juridiquement distinct de la Couronne zollernoise bien qu'associé à elle. Le Grand-Duc de Zollernberg est Empereur des Zindes. Avant janvier 2020, administré en pleine souveraineté par la Compagnie des Zindes, il laisse désormais sa place au Dominion des Zindes, état fédéral associé au Grand-Duché qui assure cependant la défense et les affaires étrangères du pays.

Géographie

Géographie physique

Les paysages zindiens sont très hétéroclites et varient beaucoup d'une région à l'autre. Sur les côtes on trouve de vastes plaines fertiles qu'arrosent des fleuves tumultueux. Les centres sont quant à eux composés en alternance de vastes plateaux ou de sommets de grande ou de moyenne altitude. Ces zones se révèlent très riches en minerais et pierreries et permettent en outre la culture d'un thé d'excellente qualité.

Géographie politique à l'époque coloniale

Sur le plan politique, les Zindes constituent une vaste mosaïque d'Etats d'importance et de tailles diverses allant du riche et puissant royaume du Nizâm de Zarkhan ou du Gaekwar d'Azri à de minuscules principautés ne dépassant pas quelques kilomètres carrés. Sur ce plan, la Compagnie des Zindes tient à respecter le plus scrupuleusement possible les princes locaux et tente de se familiariser avec le protocole zindien.

La Compagnie des Zindes a établi autour de ses dépendances son influence sur les Princes locaux. Elle s'est ainsi tissée un réseau d'amitié avec des grands seigneurs comme le Maradjah d'Amritzar, le dernier héritier en ligne direct du légendaire Empereur des Zindes Azhoka. Elle a également imposé son autorité sur d'autres potentats locaux comme le Rajah d'Andzira, qui est maintenu en résidence surveillée, le Rajah de Karazda, âgé de 9 ans et dont le père a été déposé par la Cie des Zindes ou encore le Nizâm de Zarkhan qui a été contraint à céder une partie de sa Divani ,c'est à dire de son pouvoir politique.

Histoire

De tout temps les marins zollernois qui partaient pour la saison de pêche au zaumon sur les mers d’Orient ont raconté des légendes sur l’existence de terres inexplorées à l’Est. Malgré ces dires, aucune expédition ne fut tentée avant celle organisée par Karl-Friedrich Schrening von Watersee, commandée par l’Amiral August-Wilhelm von Tirpitz et soutenue par le Grand-Duc Frédéric-Guillaume Ier.

LA PRÉPARATION DE LA MISSION D’EXPLORATION

L’annonce de l’envoi d’une mission d’exploration sur les mers d’Orient fut annoncée par le Grand-Duc Frédéric-guillaume Ier au cours d’une audience solennelle au Palais Cobourg devant la Cour au grand complet. Cette cérémonie fut l’occasion pour le Souverain de remettre à Karl-Friedrich Schrening von Watersee, son ancien ministre des affaires étrangères, les lettres patentes qui concédaient le privilège d’exploration à la toute nouvelle Société Géographique du Zollernberg. En réalité, c’était l’acte officiel, mais la décision fut prise bien plutôt. Effectivement l’idée de partir à la recherche de terres inconnues avait germé alors que le ministre était encore en fonction. Il avait alors sollicité un entretien avec le Grand-Duc pour lui rapporter les rumeurs de plus en plus insistantes sur l’existence d’autres terres. Le monarque s’était monté intéressé par l’exposé du ministre mais avait insisté sur la nécessité de ne pas impliquer l’Etat au-delà des nécessités imposées par les circonstances. Il chargea donc Schrening von Watersee d’étudier la possibilité de créer une compagnie d’exploration maritime. Plusieurs autres entrevues eurent lieues et celui-ci rédigea les statuts pour une société dont le but serait l’organisation et la réalisation d’une mission d’exploration des mers d’Orient. Un émissaire fut envoyé au Patriarche afin qu’il se positionne sur une telle entreprise. Il fut enthousiaste et sur la proposition du ministre, dépêcha l’Archevêque Kerrenstein auprès de la future mission. Le Souverain annonça donc officiellement la création de la Société Géographique du Zollernberg. La composition du capital avait été réglée à l’avance. Les plus grands noms du Zollernberg s’y trouvaient et la famille grand-ducale y figurait en bonne place tout comme Schrening von Watersee. N’étant plus ministre, il fut nommé Directeur de la société.

LE DÉPART

La Société Géographique du Zollernberg reçu donc le privilège d’exploration des zones inconnues des mers d’Orient. Dans les semaines qui suivirent, son Directeur fit armer une escadre d’une quarantaine de navires et obtint du Grand-Duc la mise à disposition de cuirassés de la Flotte afin d’en assurer la protection. Ce fut un officier de la marine du Grand-Duc qui en pris la tête : l’Amiral August-Wilhelm von Tirpitz. Aristocrate, né dans une famille originaire du Wasserland, il avait fait ses classes à l’Académie Royale de Marine de Zozolulu est en était sorti avec le grade de Commandant. Affecté à la défense du Wasserland, il dû évacuer sa position sur ordre de l’Amirauté et ce, alors que les forces Krasslandaises envahissaient la province. Nommé Amiral pour sa bravoure au combat, il fut placé à la tête d’une escadre chargée d’assurer la surveillance de l’embouchure de la Zilversee. Il assura à ce titre la mise en place du blocus de la partie yssoise des Zorcades.

Ainsi, c’est par une après-midi ensoleillée que la flotte d’exploration quitta le port de Zozolulu, en présence de la Cour et de la famille Grand-Ducale. Le Patriarche bénit l’expédition et remis à son Légat, l’Archevêque Kerrenstein, les reliques de Saint-Friedrich, afin que la miséricorde divine apporte ses grâces à l’expédition. Karl-Friedrich Schrening von Watersee salua une dernière fois Frédéric-Guillaume Ier et monta à bord de l’Amiral-Nelzon, le navire commandant l’escadre. Von Tirpitz donna ses ordres et la flotte prit la mer. Le soleil brillait au loin et une colombe salua le départ des navires. La Sainte-Trinité était avec les explorateurs.

LES GRANDES DÉCOUVERTES

La mer était propice à l’expédition et les navires arrivèrent sans encombre à Venys. Malgré des relations plus que tendues entre le Zollernberg et Ys, Schrening von Watersee obtint l’autorisation de mouiller au large du port. Cette escale fut l’occasion pour la flotte de faire des réserves en absynthe. L’escadre resta deux jours au mouillage, puis repris la mer. Aucun autre arrêt n’était prévu. Les explorateurs dépassèrent rapidement la pointe orientale du territoire maurésien, ils étaient maintenant en haute mer. L’Amiral von Tirpitz donna l’ordre d’atteindre la pleine vitesse. La flotte navigua plusieurs jours sans jamais voir autre chose que l’océan à perte de vue. Les hommes commençaient à douter, ils n’y avaient peut-être rien à l’Est. L’Archevêque Kerrenstein prit la décision de célébrer un office pour que la Sainte-Trinité aide l’expédition. Soudain la colombe qui avait assisté à leur départ à Zozolulu refit son apparition. Elle se posa sur le navire amiral. On ne pouvait plus douter, la grâce divine les poussait à continuer. Ils affrontèrent de lourdes tempêtes et résistèrent à des éléments déchaînés. On perdit six navires de faible importance, les fleurons de la flotte avaient tenus bon.

Après des semaines de mer, les vigies hurlèrent toutes à l’unisson, une terre était en vue. Ils longèrent les côtes pendant quelques temps avant d’arriver devant une ville prodigieuse. Il y régnait une intense activité. Elle était dominée par une imposante forteresse. La flotte jeta l’encre et des embarcations furent mises à la mer. Schrening von Watersee, l’Archevêque Kerrenstein et l’Amiral von Tirpitz prirent place à bord. Au fur et à mesure que la délégation s’approchait du port, ils se rendirent compte de l’étendue et de l’importance de la cité. Alors qu’ils accostaient, un homme richement vêtu et fortement escorté vint à leur rencontre. C’était un officier du gouvernement local. La mission fut conduite au Palais. Ils furent reçus par le souverain local, le Rajah Andhra II d’Andzira. L’expédition présenta au monarque les salutations du Grand-Duc Frédéric-Guillaume Ier et des cadeaux. Les présentations faites, la délégation retourna à bord des navires de l’escadre. Au cours d’un conseil d’état-major, Schrening von Watersee, l’Archevêque Kerrenstein, l’Amiral von Tirpitz et ses officiers décidèrent d’obtenir du Rajah qu’il cède des terres en prévision d’une future colonisation. Le lendemain, une entrevue fut sollicitée avec Andhra II et les exigences zollernoise lui furent transmises. Elles furent refusées et il souffleta l’Amiral von Tirpitz. La délégation remonta à bord des Navires amarrés à quelques encablures du port d’Andzira.

L’affront subi par von Tirpitz et le refus du Rajah devait être sanctionné. A l’aube, une mission fut dépêchée auprès du souverain exigeant des excuses et l’ouverture de négociations sur l’ouverture du territoire aux intérêts zollernois. L’ultimatum fut repoussé et les six hommes de la mission décapités. C’en était trop. A midi, la flotte se mit à bombarder Andzira et spécialement le port et la forteresse du Rajah. Après trois jours de pilonnage, un corps expéditionnaire débarqua et prit possession de la ville. Andhra II fut maintenu en résidence surveillée dans son Palais tandis que Schrening von Watersee, l’Archevêque Kerrenstein et l’Amiral von Tirpitz s’installaient dans la résidence du Grand Vizir. Ils imposèrent au Rajah la signature d’un traité ouvrant son territoire aux intérêts zollernois, la cession d’un territoire pour y installer un comptoir et le maintien d’une garnison du Grand-Duché à Andzira. Le souverain accepta également qu’on lui adjoigne un Résident-Général.

La ville fut laissée sous le commandement du Vice-amiral Max von Strecheln, tandis qu’une partie de la flotte repartait explorer les terres inconnues. On alla reconnaître le territoire cédé par le Rajah d’Andzira. Un petit village de pêcheur s’y trouvait. Il se nommait Zingapour. Schrening von Watersee pris possession du lieu et les indigènes furent prestement baptisés et mis au courant de leur nouvelle situation. Il décida de faire de ce petit village la future capitale des implantations zollernoises sur ces terres. A Andzira, les anciens chefs avaient fomenté une révolte, von Strecheln réduisit l’insurrection au canon, faisant de nombreuses victimes et plus de deux mille prisonniers. En accord avec von Tirpitz, Schrening von Watersee décida de rentrer au Zollernberg avant de prendre la moindre décision, l’Archevêque Kerrenstein l’accompagnerait. Il laissa donc à l’Amiral le commandement de l’expédition avec les pleins pouvoirs et rentra au Grand-Duché avec huit navires dont le cuirassier Ludwig-von-Babenberg.

LA CRÉATION DE LA COMPAGNIE DES ZINDES

La petite flotte arriva sans encombre en vue de Zozolulu. Des émissaires avaient déjà été envoyés pour annoncer au Grand-Duc le retour de Schrening von Watersee et de Monseigneur Kerrenstein. Frédéric-Guillaume Ier avait décidé de faire tenir une audience solennelle dans la salle des cérémonies du Palais Cobourg afin que lui et toute la Cour assiste au récit de l’expédition. Il y avait là tout ce que le Zollernberg compte de personnalités et de grands hommes.

Schrening von Watersee raconta à l’assistance ce qu’ils avaient vu en Orient. Ils décrivirent les richesses et les merveilles de ces territoires que l’on nommait Zindes. Des murmures parcouraient sans cesse la salle. L’ancien ministre fut reçu en audience privée par le Grand-Duc le lendemain. La décision avait été prise de créer une nouvelle société avec le privilège exclusif de commerce, d’entretien, et d’extension des comptoirs et colonies. Quelques jours plus tard le Palais fit connaître la création de la Compagnie Royale des Zindes Orientales, qui reprenait de facto tous les biens et privilège de la Société Géographique du Zollernberg avec laquelle elle fusionnait. Le capital, lui, restait inchangé. Karl-Friedrich Schrening von Watersee devint Gouverneur de la compagnie et obtint que le Parlement lui vote une dotation. Il fit armer une flotte marchande et militaire de plus de deux cents navires. La Compagnie des Zindes installa son siège dans l’un des plus beaux palais de Wilhelstaufen, le Palais Zabrücksi. Mais la nouvelle de la préparation d’une offensive contre les installations zollernoises menée par les princes zindiens arriva à la Cour. Le Gouverneur Schrening von Watersee embarqua aussitôt pour les Zindes, accompagné par une centaine de navire de guerre et d’un corps expéditionnaire de cinquante mille hommes, afin de repousser la menace.

Anciens comptoirs et dépendances

La Compagnie des Zindes s'est vue attribuée par les divers traités qu'elle a signé avec les Princes Zindiens des comptoirs d'où elle mène ses activités commerciales. Elle administre en outre des dépendances territoriales dont elle a reçu le contrôle et qui sont en général rattachés à des capitales locales encore sous l'autorité des potentats zindiens. Voici un descriptif des principaux établissements de la Compagnie au sein des Zindes.

Villes et territoires

  • Zingapour: Territoire de la Cie des Zindes/Ville ouverte à la colonisation. Zingapour est la capitale des Zindes Zollernoises. C'est le siège des principales institutions de l'administration coloniale dont le Palais du Gouvernement Général. C'est en outre l'un des principaux ports des Zindes ce qui lui confère une importance économique et stratégique de premier ordre au sein de l'Empire colonial.
  • Friedrichstadt: Territoire de la Cie des Zindes/Ville ouverte à la colonisation. Friedrichstadt est le deuxième comptoirs zollernois par son importance. Ville de commerce, elle est aussi une cité d'influence politique puisqu'elle abrite notamment le siège du Commissariat Général au maintien de l'Ordre. Friedrichstadt a été baptisée en souvenir de St-Friedrich dont les reliques ont été déposées dans la Cathédrale de la ville ainsi qu'en l'honneur du Grand-duc Frédéric-Guillaume Ier. Elle a fait l'objet d'un raid sanglant des indigènes durant les guerres zindiennes dans lequel la quasi-totalité des colons perdirent la vie. La massacre fut vengé plus tard par l'armée zollernoise. Friedrichstadt abrite le Palais du Vice-Gouverneur des Zindes.
  • Wilhelmhafen: Territoire de la Cie des Zindes/Ville ouverte à la colonisation. Le comptoir de Wilhelmhafen fut fondé en même temps que Zingapour et Friedrichstadt. Il n'a cependant pas pris la même importance que ces deux dernière cités, probablement en raison de sa position géographique. Dès le début, ce comptoir a été conçu par la Cie des Zindes comme une étape sur la route à destination de Zingapour. Situé sur une île, c'est également un emplacement stratégique qui lui vaut d'être un des plus importants ports militaires des Zindes. Wilhelmhafen est une cité ou la vie s'écoule lentement loin des turpitudes et des guerres du continent. Son climat, moins humide, en fait d'ailleurs un lieu de villégiature apprécié par les riches colons zollernois.
  • Madraz: Territoire de la Cie des Zindes/Ville ouverte à la colonisation. Madraz est un Comptoir zollernois à l'extrêmité sud des Zindes.
  • Andzira: Protectorat/Ville ouverte à la colonisation. Le Souverain d'Andzira est Son Altesse le Rajah Andhra V. Le Résident-général est Franz von Swettenheim. Andzira est la première cité découverte par les explorateurs Zollernois lors de leur mission. Elle fut également le premier exemple fait par l'armée zollernoise qui la bombarda pour laver l'affront fait à l'honneur de la Marine grand-ducale. L'envoi du Rajah Andhra II en exil à Zunderland, au Zollernberg, provoqua la première guerre Zindienne. Andzira est le premier port indigène des Zindes. C'est une très riche cité marchande dont la puissance s'est renforcée avec l'arrivée des Zollernois puisqu'elle est devenu le port d'expédition vers la métropole des minerais provenant du plateau de Zarkhan. La ville est également le lieu de casernement de nombreux régiments de l'armée de Son Altesse Royale.
  • Karazda: Protectorat/Ville non-ouverte à la colonisation. Le Souverain est Son Altesse le Rajah Rajendra V et le Résident-général est Wilhelm von Haubetreter. Karazda est une riche cité marchande. elle a fait l'objet d'un raid punitif mené par le contre-amiral Rudolf von Zülinghoff afin de venger a destruction de Friedrichstadt par les troupes du Rajah lors de la première guerre zindienne. Le souverain de cet région est le descendant de Rajendra II qui, à l'âge de sept ans fut installé sur le trône par la Cie des Zindes après la déposition de son père et son envoi au bagne de Zarandra. Karazda est réputée pour ses soieries, tapis raffinés et autres étoffes de luxes.
  • Zarkhan: État vassal/ville non-ouverte à la colonisation. Le Souverain est Son Altesse Grandissime le Nizâm Razna VII et le Résident-général est Wilhelm von Schneider. Zarkhan est la capitale de l'un des plus grands et des plus puissants Etat zindien. Le souverain est le seul aux Zindes à porter le titre de Nizâm qui désignait autrefois le plus proche Conseiller de l'Empereur. L'actuel Nizâm est l'homme le plus riche des Zindes et peut-être du monde. Sa cité est florissante et c'est le point de passage obligé du commerce entre le Nord et le Sud des Zindes.
  • Amritzar: État vassal/ville non-ouverte à la colonisation. Le Souverain est Son Altesse Impériale le Maradjah Aznat Zingh V et le Ministre plénipotentiaire est Arthur Junger. Le Maradjah d'Amritzar s'est révélé être un allié précieux pour la cause zollernoise sur le continent. Le Souverain a en effet apporté son aide à la Cie des Zindes lors de la première guerre Zindienne contre une coalition dirigée par le Nizâm de Zarkhan. La ville est l'ancienne capitale de l'Empire des Zindes et le Maradjah est le dernier descendant en ligne directe du l'Empereur Azhoka qui unifia le continent. Amritzar est également le lieu-saint du Zindhouisme. La Cité est encore riche et puissant mais prise entre les deux plus puissants royaumes du continent, Zarkhan et Azri, elle amorce un relatif déclin depuis quelques décennies.

La Compagnie des Zindes

Le statut de la Compagnie des Zindes est une Compagnie à Charte. Le Président est Son Altesse le Prince Zabrücksi (en qualité de Vice-Roi, Gouverneur-général des Zindes) et son siège se trouve au Palais Zabrücksi, Wilhelstaufen en métropole au Zollernberg. La devise de la Compagnie des Zindes est Pour la grandeur de l'Empire et l'honneur du Zollernberg. On la retrouve sur le drapeau et les armoiries.

Billet d'une Livre zterling zindienne

Le siège de la Compagnie se situe dans un des plus beaux palais de Wilhelstaufen, le Palais Zabrücksi, rebaptisé depuis le Palais des Zindes. Cet imposant monument fut construit au XVIIème siècle par le grand architecte zollernois Jacques du Zerzeau pour le Prince Friedrich III Molenkopv von Zabrücksi. Il brûla au XIXème siècle et fut rebattit dans le plus pur style Wilhelmien. Offert à la Couronne par le successeur de Friedrich III, alors Gouverneur de la province de Zabrück ; il fut cédé à la Compagnie à la demande du Gouverneur-général Schrening von Watersee. Il abrite aujourd’hui quelques un des services les plus importants de la Compagnie. Au dessus du porche d’entrée on peut y lire la devise de la Cie des Zindes : « Pour la grandeur de l’Empire et l’honneur du Zollernberg ». Le palais contient notamment le Salon d’Andzira, entièrement décoré grâce aux ors et pierreries prises en butin au Rajah d’Andzira, le Cabinet des Dépêches, salle du conseil des gouverneurs de la Compagnie et le Salon du Prince Friedrich III.

Les colonies zollernoises aux Zindes sont regroupées sous l'autorité d'un Gouvernement-général. Celui-ci se trouve à Zingapour, la capitale des Zindes zollernoises. En tant que puissance exécutive, le Gouvernement-général dirige l'administration coloniale et représente les colonies zollernoises à l'extérieur. Il dépend de la Compagnie des Zindes mais exerce cependant son activité sous la tutelle du ministère en charge des colonies.

Acte d'Établissement de la Compagnie Royale des Zindes Orientales (Charte [1])

Préambule

Nous Frédéric-Guillaume Ier, par la grâce de la Très Sainte Trinité des Dieux, Grand-duc de Zollernberg et Protecteur de la Foi ; conscient qu’une très grande étendue de territoires se sont retrouvés sans règlements pour l'administration du gouvernement civil et militaire après avoir été découverts et explorés par la Société Géographique du Zollernberg conformément à la lettre patente que nous lui avions octroyé. Voulant d’un côté permettre que ces territoires soient rendus propices à la prospérité et au bonheur de nos sujets et de l’autre assurer que ces missions ne nuisent pas aux intérêts de notre gouvernement ; établissons par cette Acte la Compagnie Royale des Zindes Orientales et ordonnons que tous les territoires, îles et pays, des Zindes, découverts au nom de la Couronne, soient annexés et rendus parties et portions de ladite compagnie. Nous dotons en outre la Compagnie Royale des Zindes Orientales de la présente Charte, rendue partie intégrante de notre Ordonnance afin que règne aux Zindes la grandeur du Zollernberg et l’honneur de notre Couronne.

Charte de la compagnie Royale des Zindes Orientales

  • Article 1er – La Compagnie Royale des Zindes Orientales est constituée pour une durée illimité avec pour but le développement du négoce avec les Zindes et la gestion des comptoirs et établissements commerciaux qu’elle constituera à cette fin. Elle dispose pour ce faire du monopole intégral du commerce avec les Zindes.
  • Article 2 – La Compagnie reçoit le privilège de souveraineté sur les territoires qu’elle administre.
  • Article 3 – Elle est enregistrée auprès du Gouvernement, à Wilhelstaufen. Le Ministère des Affaires Étrangères est chargé de la surveillance de ses activités et de l’observation du monopole.
  • Article 4 – Elle est dirigée par le Conseil des Gouverneurs. Celui-ci assure la représentation des actionnaires de la Compagnie. Il vote le budget général et donne, sur le rapport du Gouverneur-général, les grandes orientations des activités de la compagnie.
  • Article 5 – Le Ministre des Affaires Etrangères est membre de droit du Conseil des Gouverneurs et dispose d’un droit de veto sur ses décisions.
  • Article 6 – L’exécution des activités de la Compagnie est assuré par un Directeur qui prend le titre de Gouverneur-général des Zindes. Il a tous pouvoirs pour gérer les affaires de la Compagnie.
  • Article 7 – Pour les questions militaires, le Gouverneur-général est assisté par des officiers de l’armée régulière zollernoise. Il a la faculté de lever des troupes au service de la Compagnie.
  • Article 8 – La Compagnie accepte le stationnement sur ses territoires de troupes régulières de l’armée zollernoise. Elle peut y faire appel si elle estime que la pérennité et la sûreté de ses activités est compromise.
  • Article 9 – La Compagnie peut mener des missions de nature diplomatique et signer des traités avec des Etats souverains. Elle en informe le Ministère des Affaires Etrangères.
  • Article 10 – La présente charte pourra être révisée sur la proposition du Gouverneur-général et sur l’accord du Conseil des Gouverneurs.
  • Article 11 – Le Parlement du Zollernberg a la faculté de dissoudre la Compagnie et de reprendre ses activités à sa charge en cas de nécessités impérieuses.

Politique et administration

Le Gouvernement-général des Zindes sous administration de la compagnie des Zindes

Sceau Cie Zindes.png

Le Gouvernement-général des Zindes siège au Palais du Vice-Roi à Zingapour. Il est dirigé par un Vice-Roi et Gouverneur-Général, S.A. le Prince Zabrücksi. Autres membres du Gouvernement-général:

  • Commissaire général à la colonisation: Peter Zavorgnanys von Brazzacco
  • Commissaire général au maintien de l'ordre: Heinrich von Grassode
  • Commissaire général au commerce: Ludwig Eimer
  • Commissaire général à l'information: Emile Schön

Afin de mener sa mission administrative, le gouvernement-général des Zindes, s'appuie sur cinq commissariat généraux:

  • Commissariat général aux Affaires coloniales: le Commissariat général aux Affaires coloniales est l'organisme central du Gouvernement Général. Il coordonne l'activité des quatre autres commissariats généraux (Colonisation, Maintien de l'ordre, Commerce et Information). Il est dirigé par le Vice-Gouverneur. Ce commissariat gère le versement de la prime d'installation pour tout nouveau colon.
  • Commissariat général à la Colonisation: le Commissariat général à la Colonisation gère les demandes d'installation des nouveaux migrants et l'attribution de terres à coloniser.
  • Commissariat général au Maintien de l'ordre: le commissariat général au Maintien de l'ordre assure le maintien de l'ordre public aux Zindes. Il dispose pour cela de la force armées stationnée aux Zindes.
  • Commissariat général au Commerce: le Commissariat général au Commerce veille à la bonne marche du système économique aux Zindes. Il travaille en collaboration avec le Ministère du Trézor à Wilhelstaufen.
  • Commissariat général à l'Information: le Commissariat Général à l'Information assure la communication du Gouvernement Général. C'est lui qui publie les dépêches officielles de l'Administration Coloniale.

Économie

La Compagnie des Zindes est responsable de la gestion économique locale. Elle a créé La Banque des Zindes et cette dernière imprime la Livre zterling zindienne (£zz) comme monnaie officielle.

Relations avec la CSH

C'est la Banque Fédérale scanthéloise qui a aidé la Banque des Zindes à designer son billet de banque. Le CMV a également mis à jour les armoiries du pays en février 2026.