Partis politiques : Différence entre versions
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Version du 18 juin 2006 à 23:11
Les PPV sont des "Partis Politiques Virtuels".
Sommaire
- 1 Généralité
- 2 Historique des Grands Partis
- 3 Implantation
- 4 La laïcité politique
- 5 La mobilisation partisane
- 6 Tous les partis politiques
- 6.1 Extrême Droite & Droite
- 6.1.1 Union Libérale Nationale Citoyenne (ULNC)
- 6.1.2 Parti pour la Souveraineté Populaire des ScanthéloisES (PSPS) & Parti des Abusés Exécrables (PAX)
- 6.1.3 Bloc Nationaliste Républicain (BNR) & Bloc Nationaliste Scanthélois (BNS)
- 6.1.4 Parti National Populaire (PNP)
- 6.1.5 Alternative pour la Scanténoisie (APS)
- 6.1.6 Orientation Scanténoisie-Helvetia (OSH)
- 6.1.7 Nouvel Elan Scanthélois (NES)
- 6.1.8 Union Citoyenne Centriste pour la Confédération (UCCC) & Union Citoyenne Confédérée (UCC) & Union des Citoyens Scanthélois (UCS)
- 6.2 Centre
- 6.3 Gauche & Extrême Gauche
- 6.4 Non-classable
- 6.1 Extrême Droite & Droite
Généralité
Les PPV sont l'expression des opinions des citoyens à l'Assemblée Fédérale. Ils sont les garants de la démocratie au sein du Parlement. Chaque personne désirant obtenir un poste dans l'Administration, qu'elle soit proviale ou fédérale, doit être membre d'un parti politique. Les personnes ne désirant pas être affiliées à un parti siègent dans le Groupe Parlementaire des "NANI", les Non-Affiliés - Non-Inscrits.
Historique des Grands Partis
En CSH, pendant de très longues années, les deux partis historiques, la Lêgå Scånthelees (LS) et l’Union Citoyenne Centriste pour la Confédération (UCCC), se sont fait une lutte acharnée. La LS, parti d’abord régionaliste et séparatiste basait son programme politique uniquement sur l’Indépendance de la Prove de l’Helvetia Sud. L’UCCC était un parti à vocation fédéraliste et s’est systématiquement opposée à l’indépendance prônée par la LS, puisque la Confédération n’aurait plus de raison d’être. Lors d’un revers électoral en mai 2002, le parti a changé son orientation, se rendant compte que ses projets Proviaux étaient appréciés pour un niveau Fédéral.
La LS obtint un très bon score et évinça l’UCCC lors du second tour, pour perdre face au Cercle des Indépendants. Petit à petit, le parti s’est mué en véritable parti fédéral, rassemblant des votes sur toute l’échelle nationale. Elle atteint son but politique en décembre 2002 en y plaçant une femme, Anneslia, à la tête du pays. Véritable parti nationalitaire, la LS fut assez conservatrice sur l’ouverture et la dépendance du pays face à des organisations supra-nationales. L’UCCC par contre a toujours joué un rôle de grand parti, situé d’abord au centre, elle s’est rapprochée du centre droite. L’UCCC a toujours joué un rôle fédéraliste mais bien que le parti se veut radical-libéral, les experts politiques la classe dans le rôle d’un parti social-libéral. Social pour les avancées sociales et les projets innovateurs et progressistes qu’elle à systématiquement présentés, mais libérale dans sa manière de penser l’économie. Elle n’a cependant jamais laissé les plus malchanceux sur le bas-côté de la route.
D’ailleurs, avec son projet progressiste sur la LoMaSVA, l’UCC l’ayant soutenue, elle devint et revendiqua depuis lors un parti, "Le" parti de gauche, pour se réorienter sur une obédience social-libérale lors de la reprise en main du parti par Corentin Duval, transfuge LS à l’UCC, en février 2004. Le parti a été repris par son père Lucien Duval qui a changé le nom du parti en Union des Citoyens Scanthélois (UCS).
Implantation
Les partis sont répartis assez distinctement sur le territoire scanthélois. L’UCS à Aarosia, la capitale la capitale, la LS à Helvia, capitale touristique et agricole du pays. Notons que la Loi sur les Partis Politiques Virtuels (LoPPVi) ne réglait aucunement l’identité des partis proviaux : Le Parti Social-Démocratique qui ne se manifestait que de temps en temps, après un départ assez réussi, a manqué de se présenter à l’élection présidentielle de mai 2003, puisqu’il n’avait pas les « bases politiques », qui obligent les partis politiques à avoir un logo, un ML et un site Internet. Les amendements faits par l’UCC et le FAM (groupe d’intérêt féministe) ont changé cela en ne légalisant que les partis politique fédéraux, et le PSD est devenu illégal et s’est dissous.
La laïcité politique
La religion ne joue aucun rôle dans la création des partis ni même dans leur répartition territoriale. En effet, la laïcité est tacitement de mise en CSH, et aucun parti ne se risquait de proposer des projets de lois sur la religion. L’ancien parti d’extrême droite, le Parti pour la Souveraineté Populaire des ScanthéloisES (PSPS), désirait inscrire le Principe du Livre Blanc (livre saint de la religion des Illuminés du Ciel du Nord) comme religion d’état. Le parti n’a pas fait long feu et n’a jamais réussi à s’imposer sur quelconque scène politique, proviale ou fédérale.
La mobilisation partisane
La mobilisation des partis n’est pas très forte. Même pour les citoyens inscrits dans un parti politique, la liberté de vote et l’indépendance du vote lors de votations, est totalement de rigueur. Si bien que même si les partis font des recommandations de vote, la recommandation n’est que peu suivie, les votant-e-s se basant sur leurs principes et intérêts personnels.
Tous les partis politiques
Divers partis ont fait leur apparition sur la scène scanthéloise, mais se sont soit désagrégés après révélation de clones dirigeants ou simplement de mauvaise représentation nationale ce qui a donné comme résultat une idéologie de clonophobie qui rejette les clones et leurs créations politiques.
Extrême Droite & Droite
Union Libérale Nationale Citoyenne (ULNC)
À l’extrême droite, la CSH a connu l’Union Libérale Nationale Citoyenne (ULNC) dirigé par Madame Grognak. Ce parti a disparu autant vite qu’il n’apparut à cause de ses thèses racistes.
Parti pour la Souveraineté Populaire des ScanthéloisES (PSPS) & Parti des Abusés Exécrables (PAX)
Lise Frongström, aujourd’hui partie de la CSH, avait créé le Parti pour la Souveraineté Populaire des ScanthéloisES (PSPS) qui s’est mué en Parti des Abusés Exécrables (PAX) mais qui connut un destin funeste. Madame Frongström changea sa tactique, se modéra considérablement et fini ses jours à l’UCC.
Bloc Nationaliste Républicain (BNR) & Bloc Nationaliste Scanthélois (BNS)
Le Bloc Nationaliste Républicain (BNR) mené par le clone Fatiha Elshab connut la même sentence funeste, non pas à cause de ses thèses mais plutôt à cause de son clonisme interdit en CSH. Le BNR changea son nom en BNS lors du vote perdu pour conserver le terme de "République" de la Confédération.
Parti National Populaire (PNP)
Le Parti National Populaire (PNP) dirigé par Joseph Merckx fut un parti qui connut un destin plus ou moins important. Non important du fait que le parti n'exista officiellement qu'environ deux mois, de novembre 2005 à janvier 2006, mais important du fait qu'il donna la majorité absolue à une coalition UCS-PUM-PNP sous l'InterPares Von Zeeland. Le parti disparu autant rapidement qu'il arriva sur la scène politique, ce qui amena une grave déstabilisation de la Table Ronde Von Zeeland de Janvier à Avril 2006.
Alternative pour la Scanténoisie (APS)
L’Alternative pour la Scanténoisie (APS) connut un mois rapide d’existence en mars 2004 mais fut dissout car il était aussi un parti cloniste.
Orientation Scanténoisie-Helvetia (OSH)
L'Orientation Scanténoisie-Helvetia (OSH) fut un parti qui n'a existé qu'un mois, de décembre 2004 à Janvier 2005. Il fut dirigé par Brad Spitfire qui définit son parti comme "Le" parti conservateur du pays.
Nouvel Elan Scanthélois (NES)
Au centre droite, nous trouvions le Nouvel Elan Scanthélois (NES) qui connut sa gloire de Janvier à Mars 2004 en plaçant sa cheffe Séveryne Dassert à la tête du pays. Il subit les foudres des clonophobes en avril 2004.
Union Citoyenne Centriste pour la Confédération (UCCC) & Union Citoyenne Confédérée (UCC) & Union des Citoyens Scanthélois (UCS)
L'Union Citoyenne Centriste pour la Confédération fut le premier grand parti du "Centre" en CSH, s'opposant à la Ligue Scanthéloise. Le parti changea son nom en Union Citoyenne Confédérée le 18 avril 2003 Déclaration. Ancien site de l'UCC Aujourd'hui, le pays se définit à droite sous le nom de l'Union des Citoyens Scanthélois, nom changé lors de la reprise du parti par Corentin Duval.
Centre
Helvetia Nova (HN) & Renouveau Scanthélois (RS)
Au centre, nous trouvions l’Helvetia Nova (HN), dissidence élésienne créé par Justine de Sade qui fut dissout aussi pour son clonisme.
Parti Social-Démocrate (PSD)
Le Parti Social-Démocrate, manquant aux règles de la LoPPVi (site et ML indispensables pour exister) disparu en juin 2003. Le Programme du PSD
Union Démocratique (UD) & Force Démocratique (FD)
Union Démocratique (UD), réformateur centriste, disparu également pour cause de clonisme, et ne connut jamais la tête de l’Etat, mais participa activement au pays pendant presque un an. Son secrétaire général Yvan Sorine rejoigna la Ligue Scanthéloise et fut promu IP en Octobre 2004. Union Démocratique changea son nom peu avant de disparaitre en Force Démocratique.
Mouvement Humaniste (MH) & Mouvement Populaire (MP)
Le Mouvement Humaniste (MH) découla du Parti Social-Démocrate en avril 2003. Il changea son nom en Mouvment Populaire (MP) par la suite. Dirigé par Ugo de Belcyne, fut dissout en mai 2004. Le parti avait réussi à former un parti d’opposition constructive en s’alliant tantôt avec la LS, tantôt avec l’UCC et y plaça son dirigeant charismatique à l’InterPares lors d’élections complémentaires en avril 2004.
Parti pour Un Mieux (PUM)
Le Parti pour Un Mieux (PUM) s'est créé en décembre 2005 pour les élections à l'InterPares et donna la majorité absolue à la coalition UCS-PUM-PNP de Janvier 2006. Dirigé par Augustin Duval, le PUM s'est engagé également dans la place de la religion en tentant d'imposer le Storaltisme comme religion d'Etat.
Parti Scanthélois Unifié (PSU)
Le Parti Scanthélois Unifié (PSU) se définissait du centre-droit, "humaniste, libéral et radical". Obtenant un Gouvernement de plus de huit mois de Janvier à Août 2002, le PSU fut un grand chantier politique, tentant de se faire une place entre une Ligue Scanthéloise devenant de plus en plus forte et un PSPS à sa droite. Formation rassemblant le Centre des Indépendants définit comme un parti indécis et brouillon à l'époque et une UCCC totalement en baisse face à la LS, le Gouvernement des huit mois à été un gouvernement catastrophe par la presse d'antant. Dirigé par François Munty (PSU-cdi) et par Aaron Drake-Av-Sky (PSU-uccc), le parti se désagréga lorsque le CDI désira redevenir indépendant et que l'UCCC regagna la confiance des électeurs.
Gauche & Extrême Gauche
Ligue Scanthéloise (LS)
D'abord connue sous le nom de la "Ligue Scanténoise" et d'obédience séparatiste, la Ligue Scanthéloise est Grand parti de la gauche modérée, sociale-démocrate, écolo et nationalitaire, dirigée par Dim Web, Yvan Sorine et Anneslia à intervals plus ou moins réguliers.
Parti Fédéral Scanthélois (PFS)
Le Parti Fédéral Scanthélois, dissidence ultra-écologiste, fut créé en mai 2004 après que Dim Web eut perdu la confiance de la base élésienne (LS) après un vote de confiance. Il quitta le parti qu’il dirigea pendant trois ans et créa le PFS. Ce parti s’opposa violemment à la construction de routes à travers la CSH. Après le départ d’Anneslia qui avait repris le leadership élésien, Dim Web fit groupe commun à l’Assemblée Fédérale en Septembre 2004 avant de soutenir le candidat Sorine à l’IP d’Octobre 2004. Le PFS fusionna en septembre 2004 avec la LS.
Parti Démocratique Radical National (PRDN)
À l’extrême gauche, le Parti Démocratique Radical National (PDRN) mené par les frères von Ganet, connut son plus grand succès en changeant le nom du pays pour une République. Vote totalement incompréhensible, mais qui créa un perpétuel débat permanent entre les pro-confédérations et les pro-républiques. Il fut dissous lors du départ des von Ganet en janvier 2004.
Non-classable
Regroupement des Partis Extrêmes (ReDePE)
Le Regroupement des Partis Extrêmes (ReDePE) est connu pour avoir créé une mini-révolution dans le pays quant à la Révolution Orange organisée conjointement par les démocrates (UCS et LS). Le ReDePE a institué une milice privée, a interdit tout autre organisme démocratique à Scanie où il détenait la Mairie et s'est dissout après quelques mois d'activité intense à la mi-2005, dirigé par Méry Trois, connu pour la multitude de ses femmes, sa police répressive, son anti-démocratisme et sa volonté d'évangélisation du pays par le Storaltisme.